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Baromètre de l’attractivité des territoires – 3ème édition – 2026

Ancoris

10 mars 2026

Aller de l’avant, malgré tout : Une édition 2026 pour prendre le pouls des chefs d’entreprises et des collectivités territoriales.

 

Ancoris, acteur européen de référence dans la détection de projets d’implantation et l’accompagnement des territoires, et la SCET, filiale de la Caisse des Dépôts spécialisée dans la transformation territoriale, s’associent de nouveau pour livrer une analyse croisée des dynamiques économiques et territoriales. 

 

L’édition 2026 du Baromètre de l’Attractivité des Territoires repose sur plus de 9 000 entretiens avec des dirigeants d’entreprise, complétés par une enquête menée auprès de 156 collectivités et acteurs locauxLe Baromètre de l’attractivité des territoires 2026 constitue un indicateur avancé des dynamiques d’investissement et de développement économique en France.

L’objectif de cette étude est d’apporter aux décideurs publics et aux acteurs économiques une lecture claire des tendances d’investissement, des freins rencontrés par les entreprises et des priorités des territoires pour les prochaines années.

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Les principaux enseignements de l’édition 2026

1. L’année 2025 est marquée par un recul de 18 % des projets d’investissement détectés sur les territoires

 

Un recul global des projets d’investissement est observé sur les territoires

Le nombre total de projets détectés a diminué de 18 % entre 2024 et 2025, passant de 1 595 à 1 305 projets. C’est le niveau le plus bas atteint depuis 2019 et cette tendance s’inscrit, tout en progressant, dans le contexte déjà observé l’an dernier de l’arrêt des mesures de relance post-covid qui avaient dopé les projets économiques pendant deux ans.

 

Si certains secteurs affichaient des signes de résilience ou de reprise en 2024, cette année la tendance est baissière tous secteurs confondus. Ainsi, le secteur logistique connait une rechute des projets de 26 % et le secteur tertiaire poursuit son repli de 8 % par rapport au nombre de projets détectés en 2024.

 

La dynamique de réindustrialisation est également en repli dans un contexte national instable et incertain

En 2025, le nombre de projets industriels a chuté de 10 %, passant de 329 en 2024 à seulement 295. Ce recul s’inscrit cette année dans un contexte national particulièrement incertain pour les entreprises et leurs investissements.

 

L’ensemble de ces évolutions appelle un sursaut de l’action publique pour endiguer cette tendance baissière des intentions d’investissements et permettre aux entreprises de relâcher la prudence grâce à un contexte national plus apaisé.

Réindustrialiser nécessite de la persévérance et de la clarté dans les orientations politiques, mais aussi un minimum de stabilité sur le plan fiscal et réglementaire.

2. Les collectivités territoriales restent (encore) optimistes mais réévaluent leurs priorités face à une pression budgétaire croissante

 

Les collectivités territoriales sont optimistes mais les signaux de prudence et d’inquiétude augmentent

En 2025, 8 décideurs locaux sur 10 se déclarent encore optimistes ou très optimistes pour leur territoire.

Si cela reste une tendance très positive, le pessimisme gagne toutefois du terrain puisque le nombre de répondants « très optimistes » a chuté de 8 points entre 2024 et 2025.

 

La pression budgétaire croissante se fait ressentir et oblige à des arbitrages sur les priorités

En 2025, les budgets dédiés à l’attractivité économique des territoires ont majoritairement stagné et la pression budgétaire a conduit à recentrer les moyens financiers sur des leviers opérationnels directs.

3. Emploi, foncier, immobilier : tiercé gagnant des attentes pour les entreprises et les territoires

 

La création d’emplois reste le premier critère de sélection des projets d’implantation pour les territoires

Cette exigence socio-économique s’accompagne d’une attention soutenue portée à la qualité environnementale des projets, les critères liés à l’environnement demeurant prépondérants dans l’évaluation des projets.

Des projets qui doivent être acceptables et acceptés par les citoyens : interrogés sur les principales raisons qui pousse leur territoire à refuser un projet d’implantation, les collectivités sont nombreuses à avancer des préoccupations environnementales et l’acceptabilité des projets.

 

La disponibilité du foncier et l’instabilité politique nationale sont les deux premiers freins à l’implantation d’entreprises sur les territoires

Alors que les entreprises recherchent de plus en plus de foncier pour leurs projets, les territoires disposent de moins en moins de ressources mobilisables. Cette pression pousse les collectivités à exercer une sélectivité accrue, notamment en écartant les projets trop consommateurs de foncier par rapport au nombre d’emplois créés.

Du côté des entreprises, les stratégies d’implantation se traduisent par une recherche accrue de maîtrise du risque et de souplesse. La location reste la modalité dominante et progresse légèrement pour représenter 50 % des projets en 2025, tandis que la recherche de locaux existants reste majoritaire (63 % des projets).

 

 

4. Les collectivités privilégient les filières souveraines et territorialisées pour soutenir leur développement

 

L’accueil et le soutien à l’industrie est un pilier de l’attractivité pour les territoires interrogés

Juste derrière l’industrie, plusieurs filières à fort impact sont également identifiées comme stratégiques par les collectivités, en lien direct avec des stratégies territorialisées : l’agroalimentaire, le tourisme, la santé et les Health Tech, ainsi que l’énergie et la décarbonation. Les industries de défense se classent en 7e position dans un contexte où la filière devrait connaitre une croissance au cours des prochaines  années.

 

La simplification réglementaire est l’attente n°1 des collectivités vis-à-vis de l’État

Les décideurs territoriaux attendent avant tout de l’État des évolutions du cadre législatif et réglementaire afin de lever certains freins à l’implantation des entreprises. Réduction des délais ou encore sécurisation des projets, la simplification de ce cadre s’impose comme une priorité majeure, largement partagée quel que soit l’échelon territorial.

 

51 % des collectivités interrogées expriment également leur souhait d’un nouvel acte de décentralisation, visant à renforcer le rôle des territoires dans la conduite des politiques d’attractivité et de  développement économique. Les collectivités ne sont cependant que 14 % à attendre de l’État une amélioration du niveau éducatif et de la place de la France dans les classements éducatifs alors que la situation se dégrade fortement depuis une vingtaine d’années et que le niveau de formation du pays constitue le socle de sa compétitivité et de son attractivité.

A découvrir également

Dans le Baromètre de l’Attractivité des Territoires 2026, plusieurs entretiens exploratoires avec des grands témoins apportent un éclairage complémentaire sur les défis et leviers de l’attractivité territoriale : 

  • Thomas Huriez, Président de 1083
  • Audrey Baudet, Chief Operating Officer de Wandercraft
  • Sébastien Longelin, Directeur Général de Sigmaphi
  • Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance, et Marie Adeline-Peix, Directrice exécutive de Bpifrance
  • Gilles Attaf, Président d’Origine France Garantie et Co-Fondateur des Forces Françaises de l’Industrie
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A propos d’Ancoris, membre du Groupe AXTOM

Forte de 7 bureaux en Europe, Ancoris réunit plus de 40 collaborateurs mobilisés pour la défense des intérêts des territoires : stratégies de développement économique, stratégies foncières, réindustrialisation, d’implantation d’entreprises, , mobilisation de l’écosystème endogène, redynamisation des centres-villes, développement de l’offre de tourisme et de loisirs, Ancoris s’engage aux côtés de acteurs économiques et locaux. Ancoris est membre du collectif d’entrepreneurs Axtom.

 

A propos du Groupe SCET

Le Groupe SCET, filiale à 100 % de la Caisse des Dépôts et rattachée directement à la Banque des Territoires, accompagne les initiatives locales publiques et privées sur les nouveaux enjeux des territoires, des équipements et leurs transitions. À travers ses quatre entités, la SCET (conseil aux collectivités et appui à l’économie mixte à travers son Réseau de 350 EPL), CITADIA (conseil en urbanisme et aménagement), Ville en OEuvre (Conseil & ingénierie de projets), Aatiko Conseils (conseil aux bailleurs sociaux), le Groupe SCET constitue le seul acteur intégré de conseil et d’appui au développement des territoires.

 

Contact presse

Agence Dakota Communication

ancoris@dakota.fr / 01 55 32 10 40

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